Soixante douze heures pour mille-six-cents kilomêtres.
Céline(Plouc), Jérôme (Jezz) et Marco (Marco) font leur stage à Marseille. Marco commence le sien lundi 10 janvier tandis que les deux autres début février.
Ils ont trouvé un joli quatre vingt dix mêtres carrés. dans le neuvième arrondissement de la ville phocéenne. Seulement, Marco commence son stage très bientôt alors il faut descendre leur affaires rapidement.
Un de mes meilleurs amis dénommé Vincent (Moltonel) possédait une camionette blanche de dix mêtres cubes, de modèle Fiat Ducato. Il vivait en Irlande depuis septembre. J'avais déjà parlé du véhicule à Céline quelques temps auparavant. Avec l'accord de Vincent, je proposai de prêter le camion. Vincent accepta sous réserve que je les accompagnasse (ce qui se comprenait, car j'ai déjà fait 3000 bornes avec et il ne les connaissait pas).
Dix mêtres cubes s'avéra, vraiment, l'idéal pour le matériel du trio infernal. Je connaissais bien ce camion au moteur diésel ; il roulait bien. Il y avait 3 places à l'avant, et surtout cela permettait de réaliser une grosse économie en évitant de louer un camion.
Depuis que Vincent était en Irlande, c'est son ami Raphaël qui s'occupait du camion et cherchait à le revendre pour Vincent. Il me le prêtait gentillement. Le camion n'ayant quasiment pas servit depuis septembre, la batterie était à plat. Le démarreur consommait beaucoup d'ampères ce qui rendait l'utilisation du véhicule peu aisée.
Raphaël me passa la Molto, ainsi qu'un dossier sur l'engin le jeudi soir. Je mis mes affaires dedans et rejoignis Jezz chez lui au Kremlin-Bicêtre. Nous chargeâmes le camion dès que je fusse arrivé (hum, que c'est bon le lave-linge...). Après l'avoir proprement garé dans une rue légèrement en pente un peu plus loin. Nous allâmes nous coucher et je réglai le réveil pour 6h30.

Un peu plus de 1600 kilomêtres à faire en 3 jours.
Chez Jezz ou comment quitter le Kremlin-Bicêtre.
Lorsque le réveil sonna pour la deuxième fois, je m'extirpais du lit avec difficultés pour récupérer la Moltomobile. Cette dernière eut un peu de mal à démarrer. Quand j'entamai la douce montée de la rue où je l'avais garée la veille, le moteur tourna de plus en plus au ralentit. Je criais des mots doux a la Moltomobile pour l'encourager à monter la pente. J'avais le pied qui déposait la pédale de l'accélérateur au plancher. Le véhicule fît mine de ne pas m'entendre et finalement décida de bouder en plein milieu de la chaussée.
Je me débrouillai pour le laisser légerement redescendre et le garer sur le trottoir d'en face où il n'est pas permis de se garer en principe.
Lorsque que j'enclenchai le contact, le moteur faisait un bruit tout lent, synonyme d'un manque de batterie flagrant. À chaque essai, c'était de pire en pire.
Vers 8h, je sorti notre dévoué Fabien (GG) de son lit pour passer me donner un coup de main. Il tenta un transfert de jus depuis sa batterie. Visiblement, la Punto ne suffisait pas étancher la soif d'ampères de la Molto. Je ne pu que m'excuser et le remercier et il se retourna dans son lit.
Jezz découvrit que nous étions à 30 mêtres d'un garage, mais il était encore trop tôt. Une bonne demi-heure plus tard, nous fîme venir le garagiste avec une batterie sur roulettes. Il n'arriva pas à faire démarrer le camion. Nous étions bloqué sur Paris ! Nous ne savions pas si c'était un simple problème de batterie ou démarreur. D'après Raphaël, la batterie était presque neuve.
C'est à ce moment que je me rendis compte que je n'avais pas reçu la carte grise dans le dossier du la Ducato ! Raphaël se rappela que s'était Michèle (la maman de Vincent) qui la détenait. Je dû faire venir Céline au Kremlin-Bicêtre pour que nous allions faire les douze kilomêtre qui nous séparaient de Nogent sur Marne.
Toute fraîche de son unique heure de sommeil elle vint nous chercher avec sa « Ploucmobile » de type Citroën Ax, première génération. Nous nous rendîmes à Nogent vers 10h. J'avais bonne espoir car il y a toujours quelqu'un chez Vincent. Seulement, ce jour là, personne n'ouvrit la porte fermée qui est habituellement ouverte.
Déprimés, nous redirigions vers la voiture. À ce moment là, Michèle nous ouvrit la porte. Je ne vous raconte pas le sourire que nous arborâmes. Elle venait tout juste de se lever, nous dît-elle.
Soulagés et munis de la carte grise, nous rejoignâmes le quartier général chez Jezz. Raphaël que j'avais bombardé de messages vocaux me recontacta et me promis de passer au Kremlin-Bicêtre pour nous aider à démarrer la Molto. Il devait être onze heures, ce qui nous laissait une heure de répit. Nous nous engageâmes dans une petite sieste jusqu'au coup de fil de Raphaël une bonne heure plus tard.
Notre sauveur arriva à bord de Renault 19 cabriolée bleue-mauve. métalisée. Après quelques essais infructueux de démarrages du camion, il attacha les deux véhicules avec une une ceinture de sécurité. Je tractais le camion pendant qu'il essayait de le démarrer. Heureusement, la douce cote n'attaignait son apogée que vingt mêtres plus loins pour redescendre sur au moins trois cents mêtres.
Au bout de plusieures tentatives, crachage de fumée et de fortes odeurs d'embrayage stakanoviste, il réussit enfin à démarrer la fourgonnette !
Céline qui m'accompagnait et moi furent transis de bonheur. Quant'à Jérôme que nous avions laissé dormir encore un peu, nous le réveillâmes pour qu'il se prépare pour le voyage.
Avant que Raphaël s'en allât, il nous conseilla de ne pas couper le contact du camion, ni pour le chargement, ni pour faire le plein. Il fallait recharger la batterie qui ne pouvais actuellement pas fournir ce dont le démarreur avait besoin.
Céline rentra chez elle pendant que Jezz et moi devions nous rendre rue du Rocher dans le IXe arrondissement de l'autre coté de Paris. Il était alors à peut près quinze heures.
De chez Marco à Antony ou comment quitter la capitale
Nous nous dirigeâmes chez Marco qui habite rue du Rocher. C'est de l'autre coté de Paris, dans le huitième arrondissement. N'oublions pas que c'est également un quartier avec plein de rues à sens uniques et peu de place pour se garer. Heureusement pour nous, il se trouve qu'une banque fait le coin de la rue du Rocher à vingt mêtres de chez notre acolyte. La place réservée pour les convoyeurs de fonds nous dépanna bien.
Il commençait à se faire tard. Marco dû changer l'horaire de son TGV. Normalement il devait partir dans la matinée. Comme son nouveau train ne partait pas avant deux heures, nous l'envoyâmes chercher une carte mémoire pour le nouvel appareil photo numérique de Jérôme. Nous fîmes un crochet devant un Mc Donalds pour prendre à emporter, car il commençait sérieusement à se faire faim.
Je stationai la fourgonnette, mis les feux de warning sans couper le moteur afin d'être sûr de pouvoir repartir. Heureusement, Marco avait déjà commencé à bouger ses affaires dans le hall de son immeuble ce qui nous fît gagner pas mal de temps. Avant de déplacer les affaires de Marco, j'engloutis mon déjeuner tout m'assurant qu'aucun fourgon de convoyeur de fond ne s'approche.
Une fois le camion chargé, Jezz et moi nous dirigeâmes en direction de Vanves pour aller chercher Céline. Il se trouve que sur le boulevard du Montparnasse, le camion calla. Nous nous regardâmes dans les yeux, le visage figé d'effroi. « Partout, sauf ici ! » m'éclamais-je.
Je réanclanchai le contact et le moteur repris son bourdonnement que je n'eu rarement autant apprécié.
Nous décidions que nous appelerions Céline une fois arrivés à Vanves. J'étais persuadé qu'elle dormait et ma supposion se confirma. Le problême, c'est qu'elle fût prise au dépourvu et qu'elle avait sous-estimé la capacité de stockage de la Moltomobile. Lorsque nous commençâmes à charger le camion avec ses affaires déjà prêtes (toujours sans couper le contact), elle chercha des affaires au dernier moment à mettre dans le camion, afin de rentabiliser le voyage.
C'était bon, nous avions chargé les trois lascars, futurs marseillais ! Et c'est là que j'appris que nous devions aller chez le père de Vincent (Vinz) pour récupérer une planche à voile, un body-board, une planche de surf et autres accéssoires appartenant à Vincent et son frêre Renaud. Ce dernier vit à Marseille depuis déjà six mois.
Nous rejoignîmes le père de Vincent (Vinz) à Antony où il nous guida à la station service.
Le défit consistait à faire le plein sans couper le contact. Jezz, responsable de la seconde clef du véhicule tenta d'ouvrir le bouchon de diésel. Le bouchon tournait sur lui même. Il devait y avoir une sécurité. Au bout de cinq bonnes minutes, il arriva à le retirer. Ceci provoqua un ralentissement du moteur, qui commença à s'endormir pour caller en douceur.
Un silence morbide se déploya autour de nous. Après avoir fini le remplissage, Je montai dans le camion pour tenter de le redémarrer. J'étais en train de me remémorrer Raphaël tractant le camion dans en début d'après midi. Il devait être dix huit heures et nous étions toujours sur Paris by night. Céline appelai un ami dont le surnom est Dieu. Elle lui demandai sa bénédiction. Peut-être que cela fonctionna car je réussit à démarrer le camion au bout de la deuxième fois.
Nous suivîmes le père de Vincent jusqu'à la maison de la grand-mêre où nous récupérâmes le materiel de voile, ainsi que des CD appartenant à Renaud (le frêre de Vincent).
Enfin, nous nous dirigions sur l'autoroute A6 en direction du sud de la France. Le moral était à nouveau parmi nous, chassant la fatigue. Céline prît le volant une centaine de kilomêtre plus tard.
Branges, la campagne chouette où comment se sortir des emmerdes.
Nous devions faire un crochet dans le village familial de la mêre de Céline afin d'y récupérer un matelas, une gazinière, un réfrigérateur et quelques meubles. Branges est un village qui se situe à une cinquantaine de kilomêtres à l'est de Beaune dans la Bresse.
Nous y arrivâmes vers vingt-trois heures. Soulagés, nous décendions du camion et coupâmes le contact. Après tout, la batterie devait s'être rechargée. Heureux de voir cette épopée enfin avancer, nous prenions un peu n'importe quoi en photo. La discrétion n'était pas dans notre poche.
Céline nous fit découvrir la maison de campagne de ses parents. C'était une jolie maison située au 1415 de la rue. Jérôme et moi étions impressionés par la valeur du numéro de l'adresse. Céline nous expliqua qu'il s'agissait de la distance entre la propriété et la mairie. Cela permettait de résoudre l'étalement trop clairsemé des demeures de la commune.
Un petit portail métallique vert acceuillait les visiteurs. Nous
suivâmes la fille des propriétaires derrière et entrâme par la véranda
où nous pûmes activer le courant. Jezz et moi, bien heureux d'être
loin de la capitale et faisions les guignols. Il joua un peu avec la
manivelle de l'autentique puits du jardin tandis que je le prenais en
photo à coup de flashs éblouissants. L'obscure clarté du flash ne me
permettait pas de réaliser l'étendu du jardin. Ce n'est jamais simple
de découvrir un lieu de nuit.
Il n'était pas question de dormir sur place, car il n'y avait ni eau, ni chauffage. C'est pourquoi, nous récupérâmes uniquement ce dont nous avions besoin. Le réfrigérateur et la gazinière se trouvaient dans le garage de l'autre coté de la rue.
Le camion qui démarra sans problème fût déplacé par mes soins devant le garage des parents. J'ai dû intérrommpre ma manoeuvre à cause du fils des voisin qui avait arrété sa voiture devant le gravier où se trouvaient les boxes. Il devait ouvrir la grille de sa maison en face de la rue.
Nous le saluâmes et reçûmes qu'une moue peu agréable en retour. Armé de lampe frontale, je m'attaquai au frigidaire. Il était plutôt léger et je pouvai le porter seul.
Nous étions sur le point de finir de remplir le camion. Pendant que Jérôme et moi-même métions la gazinière dans le camion, Céline parti fermer la maison de l'autre coté de la rue.
Juste après avoir posé les derniers meubles à l'arrière du camion, deux hommes de noir-vétu bondirent de derrière les portes ouvertes, revolver aux poings ! Pris par suprise, j'ai eu peur de voir des voleurs nous agresser. C'est au bout de quelques secondes que je remarquai le mot « gendarmerie » sur les vêtements entracites de nos deux agresseurs. J'ai dis que c'était un mal entendu, mais ces derniers ne nous ont pas laissé le temps de discuter et braillaient des « Les mains en l'air ! », « Tais toi ! » ou encore « À terre ! ».
Jérôme comme moi, ne pûmes qu'obtenpérer et nous nous fîmes menotter les mains une fois le ventre au sol. Après tout, nous n'avions rien à nous reprocher. Quelque part, j'étais soulagé de voir que c'était des gendarmes plutôt que des brigands ou des autochtones qui réglent leurs problèmes eux mêmes.
Cinq minutes à rester vautrés sur le capot, les mains dans le dos. Nous aperçûmes Céline escortée par un autre agent. L'absurdité de la situation nous faisait rire. Après tout, peu de gens peuvent savourer une journée aussi pourrie que la notre !
Il nous fallut attendre une demi-heure, le temps que les gendarmes inspectaient le camion et la maison. Céline avait beau dire quelle était la fille des propriétaires, elle n'était pas écoutée. Jusqu'au moment où un voisin daigna s'approcher pour la reconnaître. Il la reconnue si bien qu'il me pris également pour son grand frêre Thierry.
Éperdus de gentillesse, les gendarmes nous permîmes de nous assoir sur le trottoir où nous avions les feux de la voiture dans la figure.
Nous étions transits de froid et de fatigue. L'adrénaline ne commençait qu'à peine redescendre.
Céline nous raconta comment elle crût que Jérôme et moi lui faisions une blague, jusqu'au moment où elle remarqua que Jezz avait grandit et que nous avions été prompts à trouver des costumes noir ainsi que des lampe torches qui l'éblouissait.
Elle ne savait pas que ça ne servait à rien de discuter avec des gendarmes dans l'action. Elle avait beau leur écrier qu'elle était chez elle et était la fille des propriétaires en brandissant ses clefs, les agents lui avait ordonnée de poser ce qu'elle avait dans ses mains et finirent par la menotter après l'avoir allongéé sur le sol froid et humide.
Au bout de quarantes minutes, nous étions reconnus comme étant les gens que nous prétendions être ! Une deuxième voiture de gendarmes arrivait. C'était l'équipe des maîtres chiens. Un des agents qui nous surveillait leur demanda de ne pas bouger car la situation était maîtrisée et il commençait à voir que c'était sûrement un quiproquo.
D´autres gendarmes étaient apparus de nous ne savions où. Apparement il avaient prévus de faire une battue au cas nous fuyerions. Il avaient même cherché d'éventuels autres complices.
Le chef de brigade appela le père de Céline pour s'assurer sa propre fille n'était pas en train de le cambrioler. Et c'est après cette confirmation que nous fûmes relachés.
Les voisins commençaient à s'approcher et s'excusèrent. Deux ans auparavant les Bugaud avaient déjà été cambriolés. Nous reconnaissions bien volontier qu'une camionette blanche immatriculée quatre vingt quatorze qui débarque dans la nuit n'était pas chose commune. « La prochaine fois, ça pourrait être une bonne idée de prévenir les voisins. » dis-je au père de Céline par téléphone une fois les gendarmes repartis. Ce dernier me répondu qu'il n'avait même pas leur numéros.
Remis de cette scène d'action musclée nous repartîmes vers l'autoroute. Nous nous arrêtâmes à quatres kilomêtre pour faire le plein du réservoir. Comme d'habitude, nous mîmes quatres minutes pour ouvrir le bouchon du réservoir.
Céline terminait une conversation téléphonique avec son père. Ce dernier lui demanda de ne raccrocher qu'une fois le camion démarré.
Je mis le contact et l'aventure pu reprendre. Céline raccrocha et je dirigeai la Moltomobile jusqu'à la ligne de stop de la station service donnant sur une grosse départementale où circulaient un bon nombre de poids lourds.
Je regardai à gauche, puis à droite lorsque le moteur eu un ralentit fatal. Plus moyen de redémarrer le véhicule après. C'était vraiment le drame. Céline, au bout du roulot recontacta son père, quant'à moi j'essayai en vaint de démarrer le moteur.
Nous récupérâmes le numéro de la gendarmerie locale et décidâme de les prévenir de la situation. Nous étions en train d'envisager de rentrer à pieds jusqu'à la maison des Bugaud pour y passer un petit boût de nuit. Nous allions devoir laisser le camion immobile dépasser de ses vingt centimêtres au delà de ligne blanche.
Cela nous plaisait guère, mais nous ne voulions être sûr de retrouver le camion le lendemain matin. Nous n'avions de toutes façons plus d'autre solution. La fréquentation de la départementale commençait à s'amenuir grandement. Il ne restait plus que des poids lourds qui ne s'arrêtaient pour rien. Je n'osais pas non plus laisser les warnings de peur de décharger à nouveau la batterie.
Nos amis les gendarmes ou comment se faire des amis.
Nous arrêtâmes des rares voitures qui passait. Les passagers se sentaient dépités à l'idée d'avoir à nous préter main forte. Heurseument pour eux, une voiture de la gendarmerie arrivea à ce moment.
Les gendarmes nous reconnurent rapidement, car c'était l'équipe des maîtres chiens dont le conducteur avait appelé le père de Céline. Ils rigolèrent gentillement de notre sort et tentèrent de nous aider à démarrer le camion. Nous nous aperçumes que du diésel avait coulé sous l'avant. Le filtre à diésel semblait être légèrement desserré, mais ça ne justifiait pas les quelques goûtes par terre. Ça devait être dû à un reflux de de trop plein du résevoir.
Nos nouveaux amis en bleu très foncé essayèrent de faire démarrer le moteur ; aucune vibration synonyme de vie. Le chef de la brigade fit reculer et gara un peu plus loin le camion en faisant une marche arrière à l'aide la batterie. Nous constatâmes, au passage, que cette dernière donnait vraiment beaucoup de pêche. Elle était bel et bien rechargée.
Une fois le camion garé, ils mirent les mains dans le moteur. Il y avait un jeune gendarme parmi les trois qui discuta un peu avec nous. Un des deux autres remarqua que le fusible de seize ampères de la batterie était bien oxydé. Il le remplaça par celui du klaxon. Rien de nouveau.
Trente minutes plus tard, il déclarèrent tristement forfait. Il étaient vraiment partis dans l'intention de nous faire redémarrer. Ils nous expliquèrent que ce camion avaient de sérieux problèmes, au cas nous ne l'avions pas remarqués. Par exemple la grosse durite en plastique mou qui circulait au milieu du moteur devait normalement être remplie d'eau.
Quand nous leur expliquâmes que nous pouvions rentrer à Branges à pieds, il nous montrèrent qu'il n'avaient pas de place dans leur petite fourgonnette.
Nous prîmes le chemin en direction du village en espérant croiser une voiture. Nous en vîmes une partir d'un parking, mais lorsque nous découvrîmes qu'il s'agissait du club d'échangisme de la bourgade, nous stopâmes notre élan de demande.
Vingt minutes plus tard, des feux se rapprochaient de nous. Nous leurs fîmes des signes pour faire du stop. Quand le véhicule s'en eu approché, nous réalisâmes qu'il s'agissait une fois de plus de nos amis les gendarmes. Il nous encouragèrent en prétendant que Branges n'était plus très loin.
La trotte dura un quarantaine de minutes. Nous arrivâmes à nouveau à la maison. Céline mis le courant dans la chambre où nous allions dormir. Sur la table de la véranda, un thermomêtre affichait amicalement ses quatres degrés celsius.
Dans la chambre se trouvait un matelas et un lit deux places. Céline décida de séparer les garçons de la fille. Malgré le chauffage électrique à fond et la plétore de couette, nous avions du mal à nous réchauffer. Je sentais que Jérôme se rapprochai de moi. Je lui demandai gentillement de reculer. Au bout de trois fois, je lui répondis : « C'est bon, tu peux venir te réchauffer, mais c'est vraiment pour cette fois. ».
L'horloge avait beau s'habiller de trois ou quatre heures du matin, le sommeil eu du mal à s'instaurer. Il faut dire que les trop nombreux et désagréables évenements de la journée avaient provoqué des émotions difficiles à défausser.
Finalement, c'est à neuf heures et demi que je réussi à sauter du lit. Ma motivation : ne pas rester dans cette charmante campagne et rendre le camion à Paris pour dimanche soir.
Je réussis à réveiller mes deux compères quelques minutes plus tard.
La thérorie de la poisse ou comment croire en son garagiste.
Les trace du sommeil s'effaçait lentement tandis que nous allions à l'encontre de l'épicerie dirigée par la tante de Céline.
Nous étions heureux de lui apprendre nous même notre mésaventure de la veille. Nous suivîmes Céline qui fit un détour par la maison de sa grand-mêre qui se trouvait au dessus de l'épicerie, afin de la saluer.
Rapidement, nous allâmes chez le garagiste anciennement Citroën qui avait sauvé l'AX de Céline un an auparavant. Nous lui expliquâmes nos soucis. Avec son collègue, je les guidai au près de la Moltomobile. Ils essayèrent de la démarrer et décidèrent rapidement de la tracter jusqu'au garage distant d'un kilomêtre.
Le collègue essaya de démarrer le camion tracté par la barre d'acier, mais ce fût en vaint. Je crût entendre un bruit de démarrage ce qui expliquait mon gros sourire en arrivant au garage. Il ne resta pas bien longtemps, j'avais mal entendu.
Nous attendions sur le parking de gravier devant le garage, soufflés par la douce brise de janvier. Énervés de tourner en rond sans pouvoir m'assoir et guidé par mon estomac, je me dirigeai vers l'épicerie du village.
Les emplettes me prirent pas mal de temps car ce n'était pas tout prêt. Je mis surtout pas mal de temps à raconter nos aventures.
Sur le retour, je commençais à prévoir le pire et comment nous pourrions faire pour finir le déménagement et rentrer dans les temps, sachant que Marco commençait son stage lundi.
J'arrivai devant le garage en haut de la coline. Jezz et Céline m'expliquèrent que la situation n'avait pas bouger d'un poil. Ce ne fût qu'un quart d'heure plus tard que nous entendîmes le bruit du moteur reprendre vie.
Je ne vous cache pas notre joie. J'avais presque envie de me prosterner devant le garagiste. Une fois qu'il sorti en dehors de son atelier, nous lui posâmes la question fatidique : « Mais alors, c'était quoi le problème ? ». L'air un peu géné son regard s'evadait vers le sol, il se retourna alors vers nous, un sourir s'esquissait sur son visage et il nous répondit : « Et bien, je ne sais pas ... »
Nous oscillions entre le fou-rire et la déprime. Le moteur tournait, synonyme de la suite de nos aventure.
Ce qui était certain, c'est que maintenant, nous savions que le moteur avait un ralentit une dizaine de seconde juste après avoir démarré. Il fallait donc attendre et donner un coup d'accélérateur avant de rouler. Je pense que si j'avais appliqué cette technique au Kremlin-Bicêtre la veille, je n'aurai sûrement pas callé, mais je ne prends pas en compte le problème de batterie.
Le garagiste nous expliqua qu'il y avait très certainement un problème avec le circuit de chauffe, indispensable à tout bon moteur diésel qui se respecte. Désormais, nous dominions le problème du moteur et pouvions reprendre le chemin vers la cité phocéenne.
Je pris le volant jusqu'à l'autoroute. Sur l'aire d'autoroute Céline et moi nous regardâmes et nous demandions si j'allais éteindre le moteur. Confiant je coupai le contact et elle me dis que j'avais la foi. Je lui répondi d'un gros sourire.
Lorsqu'elle prit le volant, elle appliqua notre nouvelle technique de démarrage. Le succès fût tel que nous étions prêts à danser. Seulement, le temps commençait à nous presser. L'après midi s'engageaît sérieusement et il nous fallait atteindre Marseille avant la nuit pour ne pas avoir à décharger dans le noir. Nous avions assez donné en ce qui concerne les autorités locales.
Marseille ou la ville dans laquelle on aprécie de conduire avec un dix mêtres cubes.
Le voyage jusqu'à marseille prit son temps. Jezz copilotait Céline pendant que je faisait un petit somme aux alentours de Lyon. Je repris les rennes du chariot une centaine de kilomêtres avant la destionation finale.
Nous étions heureux d'atteindre enfin notre objectif pour de bon. Seulement il fallait trouver le bon arrondissement, ainsi que la rue qui annoncerait la fin de nos péripeties.
C'était ma première promenade dans cette ville. J'ai d'abord été très étonné de voir que l'autoroute s'avancait tout proche avant de fondre dans le centre ville. Ça me changait du boulevard périphérique parisien avec ses portes éternellement congestionnées.
Nous avions pour unique carte de la ville, celle que fournissait mon guide Michelin de la France. Elle ne couvrait quasiment que le centre de la ville.
Jérôme se souvenait vaguement de leur dernier passage quelques semaines plus tôt lorsqu'ils étaient descendus chercher leur appartement. Il nous guida tant bien que mal vers l'est de la ville.
Malheureusement, la plupart des chemins qu'il essaiyait de nous faire prendre étaient à sens unique. Cela nous faisait prendre de petits détours et découvrir la ville du soleil. Je ne saurai comment décrire ce bordel organisé. Dans le centre, les trottoirs étaient noirs de monde, beaucoup de gens traversent n'importe comment. Les voitures garées en double file, voire triple file sont légions. Les bâtiments des grandes artères me rappelait les hotels Hausmaniens de la capitale avec néanmoins une touche méditerranéene prononcée. La polution attaquait pas mal les pierres des édifices.
Il ne me semble pas avoir avoir eu de gros soucis avec le camion. J'ai peut-être calé une fois, mais il faut avouer qu'une fois la Moltomobile démarrée, elle se conduit rudement bien. Sa direction assistée et son bon rayon de braquage sont extrement apréciables.
J'ai beau avoir de temps en temps grignoté doucement le trottoir de droite, je maîtrisais pas mal ses dimensions . Après avoir rebroussé chemin quelques fois, je suggèrai à mes deux amis de s'arréter à un tabac pour acheter un plan de la ville.
Jérôme ne s'était pas trop mal orienté. Nous continuâmes en direction du neuvième arrondissement où nous trouvâmes aisément la rue de nos braves épitéens : L'allée des pins.
Marco qui nous attendait depuis hier, s'était promené tout la journée en ville. Il nous avait rejoint de justesse.
Le déchargement ou comment se faire les bras
L'heure du moment tant attendu arriva. Après s'être dégourdis très rapidement les jambes, nous entamions le déchargement du véhicule.
On me resservait les gros objets, un petit régal. Heureusement pour moi les couloirs de cage des escaliers sont très large, contrairement à l'ascenceur ...
Les nouveaux locataires n'habitaient qu'au deuxième étage. Après avoir monté les gros objets je continuais à vider le camion et laissais aux autres le soin de les monter. Je profitai d'un moment où Céline montait des caisses pour habiller son gros chien en peluche avec sont sweet-shirt à capuche. C'était la bonne taille.
Apparement le temps devait être clément car j'étais en T-shirt. Toutefois, le transport de gros objets y est pour quelque chose.
Peu avant la fin du transfert, le soleil se fit engloutir par les montagnes.
Les nouveaux occupants ou comment apprécier d'être enfin chez soi.
Enfin, nous pouvions aprécier ce nouvel appartement ! Pendant que je me reposais sur un fauteuil dans le salon, chacun s'affairait à monter ses meubles dans sa chambre.
Marco et Céline ont chacun une vraie chambre tandis que Jezz vit dans un détachement du salon.
L'appartement fait quatre-vingt dix mêtres carré et assez agréable. Il y a une petite salle de bain où nous portâmes l'adorable et légère machine à laver, sèche linge de Jérôme. Je ne vous raconte pas la joie.
L'entrée donnait sur un couloir où vous aviez sur la droite un grand Cagibis dans lequel étaient entroposées les affaire de Vincent et Renaud. En face de vous, un autre couloir donnait sur les deux chambres et sur la salle de bain. À gauche se trouvait le salon, longé par la cuisine. Il y avait également une terrasse de neuf mêtres carrés.
Pendant que les nouveaux maîtres des lieux s'affairaient à leurs tâches, j'allai garer le camion dans leur parking privatif, puis je me dirigeai vers les petites boutiques du coin.
J'y achetai une galette des rois et de quoi manger pour le petit déjeuner du lendemain.
Je n'eu pas assez d'argent pour prendre du vin pour le diner. C'est Jérôme qui partit en acheter plus tard. Lorsqu'il revint il était tout fou car il nous expliqua qu'il n'avait, lui non plus, eu assez de liquide. L'épicier lui avait fait une ardoise de dix euros dès le premier jour. Ça nous changeait de Paris.
Renaud et sa compagne, Isabelle nous rejoingnirent en début de soirée et nous apportèrent une spécialité locale : un couscous.
Après avoir fait le tour du propriétaire, discutés tranquilement dans ce nouveau salon garnit de paréos bariolés de Céline. Nous savourâmes le diner. Céline et Marco dûrent aller emprûnter une louche chez les voisins, une occasion de faire connaîssance.
Nous étions six autour de la petite table en verre de Céline, dont les pieds métalliques avaient donné pas mal de misère à certains meubles de Jezz. Marco nous raconta sa journée. Il impressiona tout le monde quand il nous expliquait comment il avait déjà repérer tous les coins intéressants. Il savait bien comment fonctionnait les transports en communs. Il avait déjà contacté France Télécom pour essayer d'avoir Internet. Renaud qui était là depuis six mois n'en savait pas autant.
La soirée toucha sa fin vers minuit, nous étions tous fatigués. Renaud et Isabelle qui avait obtenu le sujet (et non la fêve) récupérèrent une bonne partie des affaires que nous leur avions descendus et nous quittèrent.
Nous fîmes une dernière petite réunion avant d'aller rejoindre nos lits. Marco nous rappela qu'il y avait des meubles à récupérer de la cave. Je décidai de mettre le réveil à neuf heures et demi.
Céline tomba dans un sommeil profond dans son nouveau lit avec son énorme chien en peluche. Les survivants allèrent à la cave prospecter le travail qui nous resterait le lendemain.
Plus tard, pendant que Marco et Jezz finirent d'installer la chambre de Jérôme, je m'enfonçai dans mon sac de couche sur le clic-clac déplié et ne luttai pas longtemps contre la fatigue.
Le weekend court où l'on dormirait bien pour une fois.
Je sorti du lit vers dix heures moins le quart et me ruai sur les autres pour les sortir du lit à coup de flash. D'un commun accord avec Jérôme et Marco, nous avions laissé Céline dormir une heure de plus, jugeant que 3 personnes suffisaient à remonter les meubles de la cave.
Il ne fallait pas oublier que le seul moyen d'accès de la cave était l'étroit ascenceur avec sa porte en trois volets. Nous nous y dirigeâmes où nous choisîmes les meubles les plus utiles et les moins laids.
Nous abandonnâmes une séries de meubles avec des motifs de fleurs dessinées sur une sorte de plastique mou effroyablement viellit et laid.
Il ne nous restait plus que la grosse table de travail à remonter. Elle était lourde et il fallait être au moins deux pour la porter. Une fois dans l'ascenceur, je constatai qu'il devait y avoir quelqu'un avec pour appuyer sur le bouton quand la porte se fermait.
La porte en trois rabats ne se fermait pas, il manquait quelques milimêtres. J'étais bien découragé. Je me souvint que Marco m'avait dit que l'on ne pouvait accéder à la cave uniquement par l'asenceur. Il y avait donc forcément un truc. C'est à ce moment là que je constatai que les petits disques aux extrémités des pieds métalliques était dévissables.
Étant donnée la laideur de ces meubles appartenants au propriétaires, les anciens locataires avait jugé qu'il resteraient dans la cave. Cela m'expliqua pourquoi je mis huit bonnes minutes à dévisser les quatres disques. Je m'incrustai dans la cage de l'ascenceur appuyai sur le deuxième étage et là je fût remplit de joie. Les rabats s'était arrétés à un ou deux milimêtres des pieds du meuble.
Nous finîmes par monter ce qui nous intéressait dans la cuisine et je parti réveiller la petite blonde. Ce ne fût pas facile, mais à coup de grande fenêtre ouverte brassant la fraicheur d'un doux mois de janvier sans couette, on arrive rapidement à ses fins.
Un petit déjeuner pour tout le monde avec les restes de la galette et le grand retour commence à nous appeler. À la grande surprise des parisiens, Céline a obtenu la fêve. Il y avait toujours eu dans les galettes du sud du pays une fêves distincte du sujet. C'est une nuance que font les « sudistes ».
Le retour ou comment se rendre compte que nous ne sommes pas encore sorti du pétrin.
Marco nous salua et nous ouvrit le portail du parking. Nous allâmes faire le plein à la station au bout de la rue. Maintenant que nous maîtrisions la technique du démarrage, nous n'avions plus de soucis.
Jérôme, nous fît remarquer qu'il serait bien de regonfler les pneus. Effectivement ils étaient vraiment sous-gonflés.
Avec plus de légéreté la Moltomobile sillona dans les avenues de Marseille à la rencontre de l'entrée de l'autoroute. Nous quittâmes ce doux hiver avec tristesse et soulagement.
Je conduis jusqu'à Lyon où pendant ce temps mes deux amis s'amusaient avec Glaviotte, ma marmotte en peluche.
Nous nous arrêtâmes un peu avant Lyon où nous déjeunâmes dans un Mc Donalds. C'était mauvais et gras comme d'habitude, mais au moins, c'était chaud et moins cher que dans une station service d'autoroute.
Céline prit le volant jusqu'au retour. Lors d'un arret pour faire le plein, un conducteur nous informa que le couvercle du rafraîchisseur d'air sur le toit se soulevait dès nous avancions.
Je montai sur le toit pour vérifier l'état de la chose. Heureusement que j'avais ma lampe frontale car le soleil nous quittait une fois de plus. Je remarquai que le couvercle était un peu fissuré et attaché à son socle grace à une ficelle de lin.
Je resserai le noeud et consolidai la structure d'une deuxième ficelle. Trente minutes plus tard, nous entendîmes un bruit désagréable suivit d'une forte vibration. Sur l'aire d'autoroute suivante je vis que ma ficelle pendait après le toit. En montant sur la toiture, je m'aperçus que le couvercle s'était envolé. Après avoir fait prévenir les gendarmes via un bar de l'infrastructure de la station, nous poursuivîmes notre route.
Quelques aires plus tard, je constatai que la mousse du filtre était en train de se décrocher. Je l'enlevai pour ne pas la perdre. Nous continuâmes jusqu'à Paris sans encombre, sans trop de circulation à cent-dix kilomêtres par heure.
Il était vingt et une heure trente quand nous arrivâmes chez Céline à Vanves. Ses parents et Vincent (Vinz) nous accueillirent à bras ouverts et nous avaient préparé un bon petit diner.
Après avoir raconté nos péripéties et commenté nos photos, nous fîmes les comptes, puis je racompagnai Jezz au Kremlin-Bicêtre. Décidément, nous maîtrisions totalement le démarrage du camion. Ce fût une victoire de plus de l'homme sur la machine.
Une fois arrivée à Nogent sur Marne, je dûs réveiller Guillaume (Guitou) qui détenait la clef de ma Twingo. Je déchargeai mes affaires, plus celles que mes deux compagnons avaient oubliés dans l camion.
Je récupérai mes rollers dans le coffre et parti garer la Moltomobile près de chez Vincent (Moltonel). Je chaussai mes patins pour retourner vers ma Twingo. Il n'y avait que sept cent mêtres à faire, mais c'était de la cote, de nuit, avec un peu de fatigue. Je m'était du coup affiché de ma frontale pour plus de sécurité. Je ne croisai aucune voiture. Il était près de deux heures du matin.
Plus tard dans mon lit, le sommeil ne vint qu'après quelques pages de mon livre, trop d'action tu le sommeil.
L'épilogue où on se dit que dans six mois on rentre à Paris
Nos amis ont pu tout de même économiser trois à quatre cents euros grâce à la gentillesse de Vincent. Au final, nous avons eu de la chance. Nous pûmes régler tous nos soucis, avec plus ou moins de facilité.
Nous eûmes surtout de la chance qu'il ne pleuve pas car les essuies-glace de la Moltomobile avaient perdu leur lame en caoutchou.
Nous aurions aussi pu avoir du verglas ou de la neige sur le trajet. Ne serait-ce qu'une température négative à Branges entre le moment où nous étions au bloqués au stop (sachant que c'était dangereux de rester dans le camion) et le retour à la maison.
Ça aurait pu être pire, mais ça aurait pu être facilement bien mieux ! Mais sans ces embûches, nous n'aurions rien à raconter. Et vous, rien à lire.
Je tiens à signaler qu'à la fin du mois de janvier 2005, Jérôme et Céline vont devoir refaire le voyage avec la Citroën Ax remplie à raz-bord. Je prévois une nouvelle histoire pleine de rebondissments qui nous tiendra tous en haleine.
Et pour finir, lorsque le stage des ces chers marseillais finira en fin juillet, il faudra remonter toutes leurs affaires sur Paris, plus leurs nouvelles acquisitions entre temps. Je pense que je serais malade ou bien en train de déménager d'autres amis.

Vous n'avez plus d'excuse pour ne pas venir à Marseille !
Récupérer le récit en format texte : Déménagement.txt. Un résumé viendra peut-être se joindre à la page pour les feignants, mais c'est n'est pas pour tout de suite.